Prospectivite

Archives pour la catégorie ‘Note interne

16 avr, 2011

The Ardeche’s Chronicles

Posté par: Guewen Dans : Note interne

OK, OK, il n’y a rien eu d’épique dans ma semaine de vacances Ardéchoises, mais « Les Chroniques de l’Ardèche », ça a quand même une autre gueule que « Farniente Au Milieu de Nulle part ». Quant à l’anglais, c’est pour renforcer le côté dramatique de la chose, parce que dit avec une grosse [...]


27 mar, 2011

Où il est question d’écriture

Posté par: Guewen Dans : Note interne

Si tu te souviens bien, on avait parlé de la nouvelle que j’avais écrite dans le cadre du concours Plume d’Agence, courant octobre. Si tu me suis sur Twitter (oui, je racole), tu as du y lire que mon humble participation à ce concours serait  publiée début avril, avec 10 autres auteurs issus du joyeux [...]


31 déc, 2010

Bye Bye 2010

Posté par: Guewen Dans : Note interne

Il se dit dans les milieux autorisés que ce soir, passé minuit, on sera en 2011, qu’il faudra faire de bonnes résolutions, se faire des bisous sous du gui (pendant 2 secondes, j’ai pensé faire une blague foireuse avec le prénom Guy, genre « perso, je connais pas de Guy », mais il faut croire que je [...]


01 nov, 2010

Celui qui voulait écrire une nouvelle

Posté par: Guewen Dans : Note interne

Quand tu te dis que tu commences à écrire un blog, tu te mets une espèce ce pression à toi même, surtout quand tu te poses un peu trop de questions, comme moi. Là concrètement, en ce moment, je me dis que j’abuse, que je devrai écrire plus souvent, y a parfois des gens qui [...]


15 fév, 2010

Au four et au moulin

Posté par: Guewen Dans : Note interne

J’ai une chance folle parce que j’adore mon travail, je l’ai bien cherché certes, mais c’est un réél privilège. Une chose sympathique en entrainant forcément une moins agréable,  il arrive parfois que mes journées au bureau se prolongent, et que les moments où je peux laisser libre cours à mes envies d’écriture par ici se [...]



Prospectivite ?

Parce que je suis un grand bavard tout seul dans ma tête, et qu'à la fin, j'en ai assez de me demander pourquoi.