Prospectivite

À propos

Je suis un parisien fumeur blond accroc à la caféïne et presque trentenaire portant le doux prénom de Guewen, ce qui est cool vu que les gens aiment bien les bretons en général, que depuis qu’on n’a plus le droit de fumer dans les bars la nicotine est devenue un véritable vecteur de sociabilisation et que grâce à Romain Duris être trentenaire c’est tendance.

Ca fait quelques années (10 pour être précis), que je m’adonne à la diarrhée verbale par écrit, et seulement depuis juillet 2009 que j’ai décidé de poser ma tente ici.
Si tu cherchais un blog avec un thème précis, saches que le seul point commun entre tous ces articles est que ce sont mes petites mimines qui ont tapoté ce que ma petite cervelle avait en tête pour le rendre disponible à tes yeux ébaubis. Ca ne fait pas une thématique en soi, mais c’est un bon début, tu me l’accorderas.

Lorsque je ne m’abandonne pas à perdre toute notion du temps sur Facebook, Twitter ou autres outils de communication moderne à vocation procrastinatrice, j’aide des annonceurs à définir et déployer leur stratégie de communication sur le digital au sein d’une agence au doux nom de Nurun (je sais, dit comme ça, ça a de la gueule, c’est un métier, que veux tu).
Il m’arrive aussi de donner des cours de conception et médiatisation de projets interactifs aux cinquièmes années de l’ISCOM, ce qui me permet de faire de jolis powerpoints avec des images et des citations rigolotes.

Je cultive mon côté bobo en jouant et en écoutant beaucoup de musique sur ma platine CD ou en concert, en me créant de nombreuses bonnes occasions de prendre de l’alka seltzer et en me couchant tard sans raison.
Ah oui, j’adore les pates, j’ai une peur terrible de l’avion,  une facheuse tendance à piquer les expressions des autres, une propension incroyable à me poser des questions sur des trucs complètement inutiles et une aisance naturelle pour écrire pour ne rien dire, il serait temps que tu t’en rendes compte.

Prospectivite ?

Parce que je suis un grand bavard tout seul dans ma tête, et qu'à la fin, j'en ai assez de me demander pourquoi.