Prospectivite

Jean-Michel est un homme comme vous et moi, d’ailleurs, si c’était une femme, on l’appellerait Martine.
Parce que Jean-Michel se retrouve parfois dans des situations où il doute, où il a besoin d’avoir des réponses, et que Google ne peut pas toujours lui être du meilleur secours, il a besoin des conseils d’un autre Jean-Michel, et ici, en l’occurrence, ce sera ton humble serviteur, Jean-Michel parmi les Jean-Michel (si j’insiste sur ce point, c’est que j’adore dire Jean-Michel, ça a un côté rétro / moustache / bobo terriblement tendance, merci à un certain Patrick M. d’être une intarissable source d’inspiration pour le Jean-Michel blogueur que je suis).

Aujourd’hui, on va aider Jean-Michel à festoyer dignement avec ses amis (je dis on, parce qu’on a tous envie d’aider Jean-Michel, parce qu’on est tous des gens sympas prêts à aider son Jean-Michel* de voisin, c’est mon côté bisounours).

Soyons clairs, on n’organise pas la boum de ses 10 ans de la même manière que son pot de départ à la retraite, alors pour aider Jean-Michel, on va découper ça en fonction de son âge.

Organiser la boum de ses 10 ans.
A 10 ans, on a tous envie de faire une bonne grosse boum histoire de danser un slow avec Jennifer (pour ceux qui ne suivent pas, quand on a 10 ans de nos jours, on s’appelle forcément Kevin si on met des pantalons et Jennifer si on met des jupes, cf ici) et de qui sait, pouvoir lui voler un piou et se proclamer amoureux (définitivement, on n’est quand même pas très fut-fut à cet âge là).

La préparation :
Réclamer de manière suffisamment fréquente et bruyante à sa pauvre mère qu’on veut faire une boum. Au besoin, casser quelques jouets et ne pas finir sa purée Mousline.
Maman est géniale, elle s’occupe de tout.

Les invités et la communication :
A part ceux que tu peux vraiment pas piffrer et que tu as envie de faire rager (oui, on dit « faire rager » à 10 ans, enfin en tout cas par chez moi, on dit ça), tu invites toute ta classe et quelques voisins.
Le bouche à oreille suffit largement, sauf si tu as une après midi arts plastiques libre que tu pourras mettre à profit pour faire de jolis cartons d’invitations. Ca fera plaisir à maman qui ne sait plus où mettre tes colliers de nouilles.

Le lieu :
Une bonne boum, ça se passe dans un garage ou un salon avec les volets fermés, avec une table pour poser le cake et le banga, des chaises pour que les filles puissent attendre les garçons et un mur pour que les garçons puissent s’adosser en attendant d’avoir le courage d’aller inviter une fille à danser.

Le jour et l’heure :
Un mercredi après-midi, jamais en été, parce que tes copains, ils sont pas là l’été (spéciale dédicace aux gens nés comme moi au beau milieu de l’été et n’ayant par conséquent jamais pu faire de boum, je suis sûr que ma mère avait prévu le coup).
Début 14h quand les papas et les mamans peuvent te déposer après la pause déjeuner , fin vers 18h, quand ils ou elles rentrent du boulot, bien contents d’avoir économisé la nounou pour une après midi et de savoir que tu as du suffisamment te défouler pour leur foutre la paix le soir.

Le boire et le manger :
Du cake et du banga, mais on l’a déjà dit.
Les plus fous iront jusqu’au Champomy, mais n’oubliez pas que sans alcool, la fête est plus folle.

L’après :
Laisser papa et maman faire le ménage, en jouant sagement avec tes nouveaux jouets dans ta chambre.

Organiser la teuf de son bac :
Le bac, c’est ton passeport vers l’indépendance. Si tu as déjà goûté aux joies d’une bonne cuite lors de soirées où tu étais officiellement chez ton pote qui était officiellement chez toi, tu sais que celle là, tu n’auras pas besoin de mentir pour la faire, et que papa et maman sont tellement content de te voir enfin quitter la maison / sont si fiers de toi qu’ils te laisseront faire ce que tu veux, du moment que tu ne rayes pas la voiture et que tu utilises un préservatif.

La préparation :
Avoir une présence régulière (mais tout est relatif) durant ta terminale, te gaver d’annales (du bac, espèce d’esprit tordu) à partir de juin et mettre un joli costume pour les oraux, ensuite, prier pour que ton académie n’ait pas atteint ses quotas et que tu passes de 3 à 15 en philo par un coup de baguette magique du recteur.

Les invités et la communication :
L’académie, dans sa grande mansuétude, se charge elle même de faire des listes plutôt claires et de les afficher à un endroit stratégique à cette période de l’année (généralement, devant ton lycée), pour les flemmards, il y a aussi le minitel et Internet (vivement le jour où ils enverront les invits par texto).
Je conseille vivement les affiches pour l’ambiance qui y règne, celle ci ressemblant étrangement à Twitter lorsqu’une grande marque envoie les invitations pour une soirée bloggeurs über cool : les invités y clament que c’est normal que leur travail soit récompensé ou qu’ils ne s’y attendaient pas, les recalés s’y plaignent que c’est vraiment dégueulasse ou indiquent que de toutes les façons, ils n’ont jamais aimé la dite marque qui leur fait donc payer.

Le lieu :
Tu trouveras bien un pote dont les géniteurs sont partis pour la préchauffe et une boite au nom un peu naze (pour moi, c’était le Rafal Flash, ça ne s’invente pas) à portée d’autostop.

Le jour et l’heure :
Si tu es brillant (ou chanceux, c’est selon), tu peux fêter ça dès le vendredi qui clôt la semaine d’examens, si tu l’es un peu moins, tu pourras faire la belle quelques jours après. Dans tous les cas, faire les 2 n’est pas proscrit.

Le boire et le manger :
Les rayonnages inférieurs des supermarchés regorgent de produits à forte connotation éthylique à un prix aussi raisonnable que le goût est douteux, mais vu que tu sais déjà mélanger du whisky et du coca dans une bouteille en plastique, tu n’as pas vraiment besoin de mes conseils pour cette partie.
Tu rempliras allègrement ton estomac de pizzas surgelés et/ou de curly, histoire d’avoir quelque chose à en faire ressortir.

L’après :
Comme tu es jeune et peu expérimenté, tu ne connais pas les mérites et bienfaits de l’Alka Seltzer, du coup, tu as mal, très mal.
Il va t’être terriblement difficile de passer à côté de l’interrogatoire parental suite à ta première cuite officielle.
Maman te demandera si tu n’as pas trop mal aux cheveux, papa si elle était jolie avec un sourire si tu es un garçon ou si tu l’as fait, l’air un peu anxieux, si tu es une fille.

Pour ta crémaillère à 25 ans, ta soirée entre (couples d’) amis à 30, celle à 45 et ton pot de départ à la retraite à 63 ans, tu vas devoir attendre un peu Jean-Michel, il se fait un peu tard pour terminer ce guide.

*L’utilisation abusive du Jean-Michel dans cet article a pour unique but d’installer la marque Jean-Michel dans ton subconscient (et qui sait, peut être dans Google, je serai tellement fier).
Quand on fait de la publicité on veut que le logo soit bien gros (il ne l’est d’ailleurs jamais assez), comme tu auras remarqué que j’ai une utilisation plus que limitée de l’iconographie ici bas, je suis bien obligé de faire avec ce que j’ai sous la main.
Ton oeil affûté aura d’ailleurs remarqué qu’il faudra travailler le branding de Martine une prochaine fois, tu peux me faire confiance.

24 mai, 2010

Elle a changé ma vie

Posté par: Guewen Dans : Divers

Depuis 1 mois, j’ai l’immense privilège de vivre dans un magnifique appartement pour bobos avec celle que tu connais sous le doux nom de la fille aux chaussures rouges.

Je parle de privilège car la voir passer l’aspirateur en chantant « I want to break free », s’émerveiller devant la découverte d’un Picard à côté de la maison ou brailler sur les bobos avinés qui squattent en bas de chez nous à 2 heures du mat sont des moments que je qualifierai de priceless si j’avais un tant soit peu de vocabulaire rosbeef (dieu m’en préserve, je suis bien trop vieux pour ces conneries).

Elle a changé ma vie car aujourd’hui, en vrac :
-Je dois systématiquement baisser la lunettes des WCs (on a même une tirelire sanctionnant la moindre incartade par une amende de 10cts).
-Mes vêtements sont rangés, j’ai même un réceptacle à linge sale (on n’est pas encore tout à fait d’accord sur la notion de sale, à croire que la sensibilité olfactive est un gêne variant fortement d’un sexe à l’autre).
-Je me brosse les dents tous les soirs (fais le malin, moque toi de moi, mais on ne me fera pas croire que célibat et hygiène dentaire font bon ménage).
-Il y a des légumes dans le bac à légumes du frigo, du coup je sais plus où ranger les bières.
-Il y a autre chose que des pates dans le placard à bouffe, et je dois confesser qu’esthétiquement, toutes ces couleurs là, c’est déroutant mais pas moche du tout.
-Mes vieux posters sont dans de jolis cadres.
-Mes collections diverses et variées d’objets un peu douteux (je suis resté un grand enfant) sont fort bien mises en valeur dans des endroits forts discrets (il parait qu’ils sont beaucoup mieux au fond de ces jolis cartons qui eux-mêmes ne sont à leur juste place qu’au fond d’un placard).
-Il y a des plantes et des miroirs un peu partout autour de moi.
-J’ai changé de parfum, suite à la malencontreuse disparition de mon sempiternel Scorpio (là aussi t’as le droit de te moquer), énigme coïncidant bizarrement avec l’arrivée d’un nouveau flacon dont rien que l’emballage vaut déjà 2 ou 3 fois le prix du disparu (va expliquer ça à ton banquier toi).
-L’allégé a pris une place de choix dans mon frigo, laissant par la même un trou béant dans mon budget alimentaire (pareil, mon banquier n’a pas compris).
-Mes cendriers sont vides et migrent chaque soir mystérieusement de la table du salon au rebord de la fenêtre.
-Il y a des gants pour faire la vaisselle et un tas de produits d’entretien estampillés « bio » dans ma cuisine.
-Il y a une balance qui enregistre mon poids (la chieuse) et dont un certain voyant s’illumine tout rouge quand je monte dessus (il faudra que je check le manuel pour avoir la signification précise de cette couleur peu rassurante).

Je suis donc un homme nouveau, il faudrait d’ailleurs redéfinir cette notion « d’homme », parce que je commence à avoir des doutes sur ce machin là qu’est la virilité, mais on fera ça plus tard parce que je lui ai dit que j’en avais pour 20 minutes à écrire ce truc et que ça fait déjà une demie heure, alors bon hein.

Je t’écris ça après une longue absence et même des vacances, des vrais, du genre  entre 2 bleus : celui de la Mer Egée et celui du ciel qui n’a pas manqué de l’être.
Grand bien m’en a fait, j’avais pris soin de me doter d’un carnet et d’un crayon histoire de revenir avec de quoi te sustenter en diarrhée verbale, ça a été assez fructueux, j’ai même un projet de nouvelle dans les cartons, on en reparlera.

21 fév, 2010

This war is silent

Posté par: Guewen Dans : Divers

Terrain propice aux débats autant qu’aux ébats (celle ci était facile, je te l’accorde), la couette reste un territoire que l’on partage plus ou moins aisément suivant la circonstance.
Sous ces airs chaleureux, elle devient rapidement pour le couple un objet de convoitise, une conquête nécessitant parfois l’élaboration de stratégies froidement manigancées. Petit guide de survie en ce lieu prétendument non hostile.

Le choix du terrain :
On ne le dira jamais assez, mais il ne faut jamais, ô grand jamais, négliger la phase de reconnaissance. L’avantage du terrain, on vous en parlera dans tout bon film de guerre ou dans tout bon livre de Max Gallo sur sieur Napoléon.
Soyons clairs : vous ne voulez pas être collé(e) au mur, ni être trop près de ce bruyant réveil et encore moins trop loin du chauffage.
Cette phase de repérage est essentielle à la réussite des opérations suivantes.

Vos objectifs :
Soyez méthodiques et implacables, identifiez les symboles du pouvoir et focalisez votre attention dessus.
On aurait en effet tord de se concentrer sur la seule couette, qui bien que non négligeable, n’est pas une condition de victoire suffisante.
L’interrupteur de la lampe de chevet est le sceptre donnant le tempo, sa maitrise vous octroie le pouvoir de décider du début et de la fin de la partie.
Il y a toujours un bon et un mauvais coussin, que cela soit dit. Si vous êtes l’invité, vous devez savoir que le bon coussin, c’est celui de l’autre. Si vous êtes l’hôte, abusez l’ennemi en lui vantant votre sens du sacrifice et votre générosité tout en lui tendant ce coussin beaucoup trop dur/mou/petit pour votre petit cou mais tout à fait adapté à sa morphologie.

De l’art du timing :
Une couette, c’est un truc potentiellement chaud recouvrant un matelas certainement froid. Vous auriez donc tord de penser que le premier arrivé sera le premier servi.
Sachez trouver l’échappatoire béni au moment du coucher (brossage de dent, douche, dernière clope, pause pipi) et prétextez une envie de câlins pour vous établir sur la partie chauffée par votre conjoint et le faire glisser discrètement vers l’espace vide (et donc froid) qui vous était initialement destiné.
Oui, c’est vil et mesquin, mais j’avais prévenu.

Osez l’embuscade :
Il peut arriver que malgré votre bonne volonté vous vous retrouviez en position de faiblesse lorsqu’il s’agit de laisser le marchand de sable faire son office. Rassurez vous, rien n’est perdu, avec un peu de fourberie, vous devriez réussir à récupérer votre havre de sommeil.
Amis au sommeil léger, profitez d’une sortie fortuite du lit de votre compagnon pour reprendre discrètement la place bénie, l’important étant qu’à son retour vous ayez l’air tout a fait endormi(e), s’il ou elle a un cœur, vous ne serez pas incommodé(e).
Le truc en plus : faites lui boire force eau avant le coucher, c’est important de boire de l’eau vous savez.

Enfin, je sais, certain(e)s regretteront le romantisme d’une nuit agréable blottie dans les bras de l’être cher, les vertus d’une vie simple faite d’amour et d’eau fraiche blablabla… Ceux ou celles ci crieront au scandale et me pointeront du doigt, mais encore une fois, que celui ou celle qui par excès de galanterie n’a jamais attrapé un rhume me jette la première (petite) pierre (aïe).

PS : ce titre est une incitation à découvrir Ghinzu, le meilleur groupe de rock belge du monde.

15 fév, 2010

Au four et au moulin

Posté par: Guewen Dans : Note interne

J’ai une chance folle parce que j’adore mon travail, je l’ai bien cherché certes, mais c’est un réél privilège.
Une chose sympathique en entrainant forcément une moins agréable,  il arrive parfois que mes journées au bureau se prolongent, et que les moments où je peux laisser libre cours à mes envies d’écriture par ici se fassent rares.

Ces dernières semaines je t’ai donc délaissé pour me consacrer à ma vie d’entrepreneur, celle que je vis sans baskets et lorsque le soleil est encore debout, et qui s’est donc prolongée jusque tard le soir, ou tôt le matin, c’est selon.
Ca a rendu l’hiver et ses journées courtes assez tristes. Se lever quand il fait encore nuit, ne pas voir le jour au bureau et rentrer dans la pénombre c’est pas très funky.

En dehors de cet aspect purement professionnel qui m’occupe assez les méninges pour ne pas souhaiter en discuter ici, il se passe pourtant des trucs plutôt cools, juges en plutôt :

Je vais recevoir des invitations pour le festival Hors Pistes, parce qu’il parait qu’ils lisent ce blog et qu’ils aiment bien, ce qui fait triplement plaisir. Rassures toi, il n’est cependant pas arrivé le jour où l’on me sponsorisera un billet, mais là, c’est une belle occasion de sortir et de me culturer un peu. Merci donc à Louise.

On m’a demandé si je voulais écrire une recette pour un blog de cuisine pour les quiches, et j’ai trouvé que  c’était une belle occasion de rendre hommage à ma môman (oui, je suis un peu faillot) tout en révélant à la face du monde comment je fais pour faire semblant de bien cuisiner alors qu’en fait, je suis juste un escroc. Merci donc à Marie.

J’ai perdu mes clous, et retrouve donc peu à peu l’usage de mes petons ainsi que mes capacités à onduler mon corps sur des rythmes endiablés, comme ce week end lors de la We Are The 90′s.

Différents trucs en rapport avec une fille avec des chaussures rouges que la pudeur m’interdisent de révéler ici, la visite surprise de mes petites soeurs, une soirée testostérone entre vieux amis… Un peu dingue en fait comme le manque de temps libre rend ces quelques instants de liberté plus intenses, à moins que ça ne soit l’approche de la trentaine (on en reparlera).

D’ici à ce week end, j’espère que j’aurai le temps de poster un billet commencé il y a quelques temps, traitant de couette et de stratégie, et je vais arrêter là, ça tourne au teasing, terrible déformation professionnelle.

02 fév, 2010

Des clous

Posté par: Guewen Dans : Note interne

Demain je dirai adieu aux 3 petits clous qui ont aidé pendant 6 mois mon petit peton à reprendre forme humaine suite à une sortie théâtrale peu glorieuse.
L’incident anodin s’est en fait révélé avoir des conséquences bien plus importantes que ce que le ridicule de la circonstance aurait pu laisser présager.

Dans l’heure qui a suivi, il a provoqué la rencontre d’un samaritain barbu et d’une samaritaine taxi G7euse qui depuis convolent ensemble en pleine romance.
Durant les premiers jours de ma convalescence, j’ai pu renouer avec un vieil ami acceuillant, hypersocial de la Motte Picquet, qui m’a mis face à mes doutes existentialistes à tendance prospectivistes, amenant directement à la création de ce blog, débutée dans son salon.
Les semaines d’immobilisme qui ont suivi ont logiquement calmé mes humeurs volages et amorcé une bonne partie des tribulations verbiales que j’ose exposer ici.
C’était aussi l’occasion rêvée de rencontrer Ted Mosby, de parfaire une culture cinématographique défaillante et d’engraisser Amazon aux dépends d’Hadopi (oui, je suis du genre à acheter mes CDs, et plein en plus).

C’était l’époque des virées en moto avec mon chevalier roux, les béquilles sous le bras, ustensiles s’étant avérés des plus pratiques pour se signaler de loin à mes comparses amateurs de rock en seine lorsqu’il fallait se retrouver dans la foule. L’ascension claudiquante de mes 5 étages sans ascenseur  m’avait permis de me forger un torse d’acier, que les nécessités de l’hiver m’ont poussé à remplacer par quelques poignées d’amour chaleureuses.
J’ai aussi pu apprécier le calme de  l’été parisien avec les quelques surbookés ou sans le sous qui erraient comme moi à la recherche d’une terrasse à mojitos ouverte quand la plupart d’entre vous se la coulait douce dans le sud.

Ça m’a surtout forcé à prendre le temps, j’avais presque oublié à quel point c’était bon.

Adieu donc, petits clous au final salvateurs,  je ne pousserai pas le vice jusqu’à vous conserver dans un petit bocal, telle une relique de ces quelques mois si particuliers, faut pas non plus déconner.


  • Guewen: Ok, ok, c'est juste que les comments et le dofollow sont les nouveaux terrains de jeux de nos amis qui font du SEO pas très clean. Mais si c'est pour
  • Acouphene: Non... C'est simplement que quand je laisse un commentaire quelque part, j'essaie de faire en sorte qu'il serve aussi la cause que je défends, à sav
  • Acouphene remede: "Le concert" est sorti en Blu-ray dans une très belle édition, je vous le conseille si vous être bien équipés en home-cinema... :) [Note: URL

Le futur en images

    Found Object Robot Assemblage Sculpture PhotoFound Object Robot Assemblage Sculpture Photobig shoes to fill 111.365Found Object Robot Assemblage Sculpture PhotoFound Object Robot Assemblage Sculpture PhotoFound Object Robot Assemblage Sculpture Photos

Prospectivite ?

Parce que je suis un grand bavard tout seul dans ma tête, et qu'à la fin, j'en ai assez de me demander pourquoi.